Depuis très longtemps, le champagne est reconnu comme le meilleur auxiliaire de la digestion, mais c'est aussi un reconstituant efficace.
Considéré comme un puissant antiseptique et l‘un des meilleurs diurétiques qui soient, les anciens le prétendaient souverain contre les rhumatismes et la prévention du vieillissement et le recommandaient aux femmes en période de couches, aux convalescents, aux anémiques et aux affaiblis.
Et c'est exactement ce que la science vient de confirmer !!!
En effet, les vertus thérapeutiques du champagne sont maintenant
étayées par des découvertes récentes et
notamment celles de la biologie moléculaire et de la biochimie.
Le
nombre considérable des substances salutaires du champagne actuellement
isolées par nos spectromètres, chromatographes, appareils à résonance
magnétique est tout simplement sidérant : de nombreuses variétés de
sucs, de glucoses, de multiples sels minéraux, des oligo-éléments, des
centaines de familles de substances aromatiques, d’acides organiques,
des substances tanniques, des enzymes, des acides gras, des acides
aminés combinés, des alcools éthyliques mais aussi secondaires,
tertiaires, des vitamines…
Autre effet remarquable du champagne mis en évidence par les chercheurs: il diminue les troubles de la cellulite, cette affection dermatologique qui donne à la peau un aspect de peau d’orange. Une
coupe de champagne quotidienne active la circulation lymphatique, le
cerveau réagit par une sécrétion d’hormones antidiurétiques et cela
fluidifie le sang. De plus le coeur va sécréter lui aussi des hormones activant ainsi la circulation au niveau de chaque cellule et favorisant le drainage.
Le champagne hâte la disparition de la cellulite tout simplement en
accentuant des mécanismes ordinaires de défense de notre organisme.
C'est ainsi que je me suis dit que j'allais concocté une ligne luxueuse de cosmétique basées sur cet elixir ! Une manière pétillante et acidulé pour prolonger un peu les fêtes de fin d'années et profiter des bienfaits du champagne pour faire peau neuve.
Source : santé magazine