Comment bien choisir ses plantes – Plantes commencant par la lettre B, C

 

Comment bien Choisir ses Plantes : plantes commencant par la lettre B et C

 

Baguenaudier

la plante contient des substances laxatives, cholagogues (elle facilite l’écoulement de la bile).

Barbe du bon Dieu

les graines contiennent de la saponine et les feuilles une petite quantité d’acide prussique.

Baromètre

la racine contient des substances diaphorétiques (elles favorisent la transpiration), stomachiques, carminatives, fébrifuges et diurétiques.

Bec-de-grue

la plante contient des substances hémostatiques, astringentes et diurétiques.

 

Belladone

c’est la plante antispasmodique par excellence. On l’utilise dont avantageusement contre les spasmes, les coliques intestinales, biliaires, des reins, de la vessie, etc. Elle bloque la sécrétion de la salive, de la sueur et des bronches; elle est encore utile contre la constipation nerveuse, les névralgies et les migraines. C’est un des remèdes souverains contre la maladie de Parkinson.

 

Benoîte commune

toute la plante contient des substances astringentes, fébrifuges et toniques.

 

Benoîte des montagnes

les racines et les feuilles possèdent des substances astringentes et digestives.

 

Bétoine

topique cutané.
Partie utilisée : racine, fleurs, feuilles.

 

Bette maritime

plante contenant des substances émollientes et laxatives.

Bleuet des champs

diurétiques, astringentes, expectorantes. ophtalmiques. On l’utilisait jadis pour soigner bon nombre de maladies plus ou moins graves. De nos jours, l’usage en est limité pour décongestionner les bronches, calmer la toux, stimuler la fonction urinaire (ce qui le fait utiliser contre les rhumatismes), mais surtout pour prévenir et soigner les inflammations et les irritations des yeux. Le bleuet déploie encore une action analogue sur les muqueuses de la bouche et de la gorge.

 

Bouleau verruqueux

l’écorce est diurétique, laxative et fébrifuge. Les bourgeons sont efficaces contre l’arthrose, la constipation, l’asthénie sexuelle et la décalcification des os. Les feuilles constituent un puissant diurétique permettant l’élimination des chlorures et de l’acide urique. Elles sont sudorifiques et dépuratives. La sève combat les calculs rénaux.

 

Bourdaine

l’écorce a des propriétés laxatives.

 

Bourrache officinale

les fleurs, les sommités et les feuilles contiennent des substances diurétiques, sudorifiques, adoucissantes et émolientes.
La bourrache est riche en potassium et en calcium.

 

Bourse à pasteur

les tiges florales contiennent des substances astringentes et antihémorragiques, résolvantes des engorgements. La bourse-à-pasteur est recommandée contre la tension artérielle élevée et, chez la femme, contre les hémorragies à la puberté et à la ménopause ainsi que contre les diarrhées, les hémorroïdes et les varices.

 

Branc-ursine

les racines et les feuilles contiennent des substances diurétiques, stomachiques et antispasmodiques, sédatives du système nerveux, toniques, stimulantes. On utilise cette plante contre les asthénies sexuelles, d’origine nerveuse ou non, contre les digestions difficiles, pour baisser la tension artérielle trop élevée et pour calmer la tension et l’anxiété.

 

Brunelle

la plante entière contient des substances astringentes légers..

 

Bruyère incarnate

la plante contient des substances diurétiques remarquables, antiseptiques des voies urinaires et antirhumatismales.

 

Bryone dioïque

sa racine contient des substances béchiques, purgatif violent ainsi qu’un émétique. La bryone possede encore des vertus diurétiques excitantes de l’utérus (pour les congestions de la cavité pelvienne), béchiques et calmantes dans tous les processus inflammatoires des poumons et des bronches.

 

Bugle de Genève

astringentes, vulnéraires et cicatrisantes.

 

Bugle pyramidal

toute la plante possède des substances vulnéraires.

 

Buglosse officinale

diurétiques, dépuratives, béchiques et sudorifiques.

 

Buis

le buis jouit de la réputation d’être un vaillant fébrifuge, de calmer les douleurs rhumatismales ainsi que de posséder des propriétés sudorifiques et cholagogues. A des doses plus élevées, il est aussi purgatif. On le préconise contre le rhumatisme chronique, l’arthrite et la goutte ainsi que pour calmer la fièvre lorsque la quinine est impuissante, c’est-à-dire à l’occasion des fièvres intermittentes d’origine infectieuse, intestinales, hépatiques ou pulmonaires.

 

Busserole

un des meilleurs diurétiques naturels connus. Elle possède également des vertus antiseptiques, antibiotiques et astringente. On la recommande contre les inflammations des voies urinaires comme la cystite, la pyélite, la pyurie, la blennorragie, etc. Elle est aussi efficace contre les affections de la vésicule biliaire, les maladies des reins, la leucorrhée et l’hypersécrétion de tout le système génital et urinaire.

 

Caille-lait jaune

la plante entière contient des substances antispasmodiques contre l’épilepsie et l’hystérie (Valnet); efficaces contre plusieurs dermatoses et la scrofule (lymphatisme).

 

Callune

les tiges florales contiennent des substances diurétiques, antiseptiques et sédatives de l’appareil urinaire, astringentes dans les diarrhées.

 

Caltha

toute la plante contient des substances révulsives.

 

Camomille matricaire

les capitules contiennent des substances carminatives, stomachiques, vulnéraires et antispasmodiques.
Antispasmodiquess, fébrifuges, antispastiques des organes de la digestion, emménagogues (contre les aménorrhées et les dysménorrhées d’origine nerveuse), antinévralgiques, surtout pour la zone du trijumeau, antiallergiques, bactéricides. On l’emploie aussi contre les maux de tête qui précèdent les règles et pour calmer les rages de dents.
En applications externes, la camomille se montre utile pour soigner les maladies de la peau, pour calmer les douleurs dues à la goutte, la sciatique, les lumbagos, les myalgies, etc., ainsi que pour accélérer la cicatrisation des plaies et des brûlures et comme ophtalmique contre les conjonctivites et les blépharites.

 

Capillaire

la plante contient des substances décongestionnantes des bronches, béchiques, expectorantes.

 

Cardamine des près

toute la plante contient des substances antiscorbutiques, toniques, antiscorbutiques, sédatives, antirhumatismales.

 

Cardère sylvestre

toute la plante contient des substances astringentes, dépuratives et stomachiques.

 

Carotte sauvage

la plante contient des substances diurétiques, carminatives et vulnéraires. elle est riche en vitamines et en carotène.

 

Centaurée des montagnes

les fleurs contiennent des substances digestives et diurétiques.

 

Centaurée jacée

la plante contients des substances stomachiques et diurétiques.
Elle entre dans la composition de produits pharmaceutiques.

 

 

Cerfeuil d’âne

sa racine contient des substances abortives.

 

Chanvre commun

analgésiques, sédatives, narcotiques.

 

 

 

Chélidoine

la plante entière (racines et latex) contient des substances narcotiques légers et drastiques.
Le suc jaune orangé est employé en usage externe pour guérir les cors et les verrues.
Ses principes actifs ressemblent à ceux de l’opium et on l’emploie surtout pour calmer les douleurs. Elle se révèle utile comme
antispasmodique dans l’angine de poitrine, l’asthme, l’artériosclérose et contre les spasmes de l’estomac et de l’intestin. Son action narcotique est plus marquée chez les personnes souffrantes.

 

Chêne pédonculé

propriétés astringentes utilisées surtout contre les hémorroïdes, les hémorragies et même la tuberculose. Préconisées également en cas de diarrhées, de dysenteries, d’énurésies et de métrites. En applications externes, il est efficace contre les inflammations de la bouche et des gencives.

 

Chicorée sauvage

les feuilles et les racines contiennent des substances amères, toniques, stomachiques, dépuratives, légèrement laxatives. Les feuilles stimulent la fonction du foie et sont diurétiques.

 

Chiendent

la médecine familiale ainsi que la phytothérapie le considèrent une des meilleures plantes pour son efficacité et son utilité. Il a d’excellentes propriétés diurétiques, dépuratives du sang et cholagogues. On le recommande, donc, contre les affections des voies urinaires, les calculs urinaires et biliaires, la diminution d’urine, l’arthrite et les rhumatismes. Il jouit aussi d’une vaste réputation pour son action hépatoprotectrice, lente, mais constante.

 

Chou sauvage

la plante contient des substances toniques et antirhumatismales.

 

Cirse très épineux

la plante aurait été employé dans le traitement des varices.

 

Citronnier

le suc du citron a des propriétés antiscorbutiques, désaltérantes (la limonade chaude ou froide est une des meilleures boissons), précieuses contre les rhumatismes, la goutte, la lithiase urique et biliaire, l’hypercholestérolémie. C’est encore un bon dépuratif ainsi qu’un désinfectant et un excellent digestif. Astringent, il sert aussi à combattre les affections du foie ainsi que les diarrhées et les dysenteries.

 

Colchique d’automne

l’usage principal auquel était jadis destiné le colchique était celui de soigner la goutte, ou mieux, d’en atténuer les douleurs. C’est un analgésique efficace même contre les douleurs rhumatismales et névralgiques, mais il a été délaissé à cause de la toxicité élevée de son composant actif et remplacé par d’autres plantes moins dangereuses et tout aussi efficaces. Toutefois, récemment, il est revenu au centre de l’attention car il a été découvert qu’il contient des principes pouvant servir dans la lutte contre le cancer.

 

Consoude officinale

toute la plante contient des substances cicatrisantes et expectorantes.
Elle est aussi utilisée en compresses sur les entorses, les contusions et accélere la consolidation des fractures.
Elle tire ses vertus de l’allantoïne, substance qui, stimulant la multiplication cellulaire, accélère la guérison. En agissant comme inhibiteur bactérien, elle ralentit la croissance des bactéries jusqu’à ce qu’elles soient détruites.
Mais attention, les feuilles contiennent un alcaloïde qui, consommé en trop grandes quantités ou trop souvent, peut être nocif (troubles
hépatiques). Une consommation occacionnelle n’est absolument pas contre-indiquée. Il ne faut en aucun cas consommer la racine.
Sa richesse en vitamine B12, fait rare puisqu’on croyait encore récemment ne pouvoir la trouver que chez les animaux, en fait un anti-anémique sans pareil et convient tout à fait dans le cadre d’une alimentation végétarienne.
Pour ses propriétés
émollientes, cicatrisantes et expectorantes, la consoude est recommandée pour éliminer les catarrhes des bronches, calmer les douleurs et guérir les ulcères de l’estomac et du duodénum ainsi que les hémorroïdes, les hernies et les lésions du foie. Elle est encore considérée comme remède souverain contre les blessures, les ulcères ou les plaies internes ou externes au corps. Elle contribue à la guérison des fractures des os dont elle stimule et accélère la soudure. On la conseille aussi contre les rhumatismes, la goutte et l’arthrose.

 

Coquelicot

les fleurs et les graines contiennent des substances béchiques, soporifiques, calmantes, légèrement soporifiques, adoucissantes.

 

Cresson de fontaine

le cresson est connu surtout pour ses propriétés antianémiques et antiscorbutiques, mais il est aussi un vaillant diurétique et reminéralisant. Il contribue encore à baisser le taux de glycémie chez les diabétiques et il est efficace pour soigner les bronchites chroniques, les calculs de la vésicule biliaire et certaines maladies du foie.

 

Criste marine

la plante contient des substances diurétiques et vermifuges.

 

Cuscute

la plante contient des substances carminatives, cholagogues, diurétiques et laxatives.

 

Cyclamen d’europe

son bulbe contient des substances purgatives

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