Archives de catégorie : Conseil Beauté & Santé

Les ingrédients pour les soins des ongles

Les agents Emollients

Ceux sont principalement des corps gras qui sont constitués de lipides. Les huiles et les beurres végétaux, les graisses animales et les lipides libres (esters, céramide, acide gras) sont des émollients.  Pour les soins des phanères, privilégier des huiles riches en acides gras essentiels notamment polyinsaturés (acide linoléique et alpha-linolénique) et en insaponifiables qui contiennent des stérols, des vitamines A,D,E et K et des dérivés isopréniques. 

Les huiles et les beurres à privilégier 

Les agents Humectants

Ils sont dotés de capacités hygroscopiques, c’est-à-dire qu’ils se comportent comme des éponges. Ils attirent et  retiennent l’eau. La grande majorité des humectants utilisés en cosmétique sont présents naturellement dans la peau et constituent le NMF. On dénombre la glycérine, l’urée, les acides aminés (molécules organiques qui constituent la structure de base des protéines) présents dans les hydrolysats de protéines tels que le collagène ou l’élastine, le lactate de sodium, et les sucres simples (hexoses, pentoses). 

Les actifs 

Assurant une meilleure cohésion des différentes couches de l’ongle, ces actifs les renforcent en prévenant le dédoublement des ongles tout en favorisant leurs croissances.
Ciblez votre cocktail d’actifs et n’hésitez pas à le varier en fonction des soins et de l’évolution de l’état de vos ongles.

 

Layering Ongulaire – Nail layering

Au delà de leur fonction première protectrice, les ongles représentent aussi le miroir de notre état de santé. Les ongles avec des anomalies ou des maladies peuvent ainsi traduire un état de santé défaillant. Mais de belles mains aux ongles soignés sont aussi un atout de séduction !

En dédiant une heure par semaine à un layering ongulaire vous protégerez vos ongles. Ainsi ils pousseront sains, forts et beaux et deviendront plus longs et durs. Des soins réguliers font des miracles, même si les ongles sont tres abîmés ou détériorés. 

L’ongle une structure de protection

La dureté de l’ongle est due à leur structure histologique et à leur composition chimique. Elles se constituent 3 couches de kératines, la première est la partie brillante, la seconde couche est appelée kératine moyenne, et la troisième nommée kératine sensible

  • La couche superficielle formée par la dévitalisation de cellules qui proviennent de la matrice proliférante. Ces cellules perdent leur noyau et accumulent du matériel protéique fibreux comme les kératines qui forment la trame fibreuse et d’autres matériaux inter fibreux amorphes. 
  • La couche intermédiaire est la plus épaisse, et a la même origine que la couche superficielle mais avec des cellules vives très unies entre elles et une densité plus petite de fibres kératinisées. 
  • La couche profonde finalement, est seulement constituée deux couches de cellules qui proviennent du lit épidermique.

 Un layering hebdomadaire

Offrir des soins adaptés à vos ongles une fois par semaine est le meilleur moyen de les entretenir pour les fortifier. Bannissez les cosmétiques agressifs : dissolvants, durcisseur d’ongle au formol etc… Ces produits détériorent les ongles en endommageant les couches de kératine des ongles et peuvent aussi provoqués des allergies. Optez pour de bons soins de fabrication maison !

Je vous propose un programme de layering ongulaire Home Made complet qui j’espère vous plaira !

Phase 1  Préparer et nettoyer l’ongle

Enlever d’abord le vernis s’il y a lieu, en pressant les ongles avec un dissolvant doux sans acétone.  Vous pouvez préparer votre propre dissolvant avec ma recette Girly ou le soin biphasé. Ensuite lavez les mains avec du savon et sécher les.

Phase 2  Limer vos ongles

Privilégiez une lime à ongle douce (carton ou verre) plutôt que les ciseaux et coupe ongle.  Les différentes couches qui composent l’ongle courent le risque de se séparer ou de se dédoubler avec l’ utilisation à répétition des coupe-ongles et ciseaux.  

N’enlever pas les résidus accumulés sous les ongles avec les pointes d’un ciseaux ou d’une lime pour ne pas endommager le lit de l’ongle. Mais utilisez une brosse et de l’eau savonneuse.

Phase 3  Traiter et Préparer les cuticules

Utilisez  mon masque pour cuticulesdans la zone de la lunule en petites quantités en distribuant le produit par tous les bords que vous laissez poser quelques minutes. Hydratant et émollient il vous garantira un pourtour net et parfait de vos ongles.

Phase 4  Gommer les mains et Repousser les cuticules

Posez mon gommage régénérant* en massant bien le pourtour de cuticules et vos mains. Emulsionnez à l’eau puis rincer soigneusement et sécher vos mains. Repoussez légèrement les cuticules au moyen d’un bâtonnet en buis en façonnant la cuticule tout autour de l’ongle.  Ne coupez pas les cuticules, dans le cas contraire, elles pousseraient davantage et pourraient causer des désagréments.
La cuticule constitue une barrière physique qui empêche l’accumulation des microbes et agents irritants qui prolifèrent aux abords de la matrice ungueal, pouvant compromettre sa fonction protectrice en provoquant une Paronychie. Une manucure inadéquate peut donner lieu à ces problèmes.  

Phase 5 Régénérer les ongles

Utilisez mon soin bouclier de l’ongle* qui intègre dans sa formulation tous les éléments nutritifs, protéines, vitamines  pour fortifier et favoriser la croissance saine des ongles. Appliquer une couche que vous laissez sécher quelques instants puis répéter l’opération à nouveau. Attendez au moins 5 minutes avant de continuer avec l’étape suivante.

Phase 6 Fortifier les ongles

Utilisez mon sérum fortifiant* qui stimule la pousse ongulaire. Appliquez le sur l’ensemble de l’ongle en léger massage. Les huiles régénératrices et protectrices contenues dans la formulation préviennent les ongles cassants et mous en augmentant leur résistance au dédoublement. Les ongles sont plus forts et brillants au fil des utilisations. Vous pouvez utiliser le sérum tous les jours sur vos ongles, de préférence le soir, au coucher.

Phase 7 Vernir les ongles

Si vous êtes accros aux vernis, laissez respirer vos ongles un jour ou deux entre deux manucures.  Notez que le sérum de l’étape 6 empêche l’adhérence du durcisseur ou du vernis à ongles. Si vous désirez les vernir, lavez vous les mains après avoir laissé posé le soin au 45 minutes.

Appliquez une base protectrice, puis 2 couches fines de vernis. Pour améliorer la fixation ajouter une couche de top coat.

Phase 8 Utiliser un nail drop pour accélérer le séchage

Une fois votre vernis posé opur accelérer le séchage mais aussi apporter un beau fini glossy, passez une couche de nail drop .

Phase 9 Hydrater les mains

Une fois votre vernis bien sec appliquez une creme de soin efficace. Et n’oubliez pas, en dehors du layering, d’hydrater vos mains matins et soirs ! Vous pouvez utiliser mon dupe du Burt bee’s si vous préférez les baumes.

* : recettes prochainement disponibles 

Pour aller plus loin reportez vous à l’article sur la beauté des mains

 

Source podium

 

 

 

 

 

Layering Capillaire Home Made

On entend de plus en plus parler de layering capillaire qui emboîte le pas à l’incontournable layering  (soin de beauté du visage) qui consiste à superposer les soins en appliquant plusieurs couches de produits cosmétique. Je vous en avez déjà parlé ici. Le layering dédié aux cheveux proposés dans le commerce comporte souvent une phase avant shampooing (masque nourrissant), suivi d’un shampooing ciblé, d’une pose d’après shampooing, et d’un sérum de soin. 

Cela ressemble beaucoup a ce que j’utilise moi aussi, mais j’avais envie d’aller plus loin et de créer une routine complète avec des produits complémentaires, agissant en synergie, pour booster la chevelure et la magnifier. Je vous conseille avant de vous lancer de consulter mon diagnostic capillaire  

Je vous propose donc aujourd’hui un programme de layering capillaire Home Made complet qui j’espère vous plaira !

Phase 1  Préparer la chevelure – Lotion préparatrice

Composé uniquement de phase aqueuse, et riche en agent hydratant et humectant, son but est d’ouvrir les écailles des cheveux afin de permettre aux principes actifs et aux soins de mieux pénétrer au coeur du cheveu. Appliquer la lotion des racines aux pointes. Masser le cuir chevelu pour activer la micro-circulation. Vous pouvez utiliser ma lotion hydratation intense. Les personnes n’ayant pas les cheveux poreux devront réguler le pH de leur lotion entre 7 et 8.

Phase 2  Nourrir en profondeur – Baume Nutri réparateur

Composé uniquement de corps gras et d’émulsifiant, le masque va rebooster vos cheveux et leur redonner de la texture.  Il  relipide profondément la fibre capillaire en enduisant le cheveu de façon homogène, pour un soin plus profond. Vous pouvez utiliser ce masque tres efficace ou mon baume fondant.

Etape 3  Laver en douceur – Shampooing doux

Eliminer en douceur tous les résidus d’huile restant de l’étape précédente et les salissures,  est indispensable. Quelque soit le type de cheveux, il est impératif d’utiliser des shampooings formulés avec des tensio actifs doux, comme celui ci ou bien mon shampooing dynamisant, afin de ne pas agresser la fibre capillaire. N’oubliez pas de shampouiner délicatement vos cheveux et de les manipuler avec précaution.

Phase 4   Faciliter le demelage – Apres shampooing

Après l’étape shampooing, on ne fait surtout pas l’impasse sur l’après-shampooing démêlant notamment pour les cheveux colorés, fragilisés, secs et frisés.

Appliquer le uniquement sur les longueurs et les pointes (éviter les racines), Pendant le temps de pose, démêler aux doigts, puis  rincer à l’eau tiède pendant quelques minutes.  Vous pouvez utiliser cet apres shampooing nutritif, la creme démélante au coco ou mon gel après shampooing.

Phase 5 Le rincage – Vinaigre de rinçage

Ajouter deux cuillères a soupe de vinaigre a votre dernière haut de rinçage afin de resserer les cuticles des cheveux. Vos cheveux sont beaucoup plus beaux et brillants. Vous pouvez également utiliser mon eau de soin prête à l’emploi.

Phase 6 Le séchage

Pour ne pas agresser les cheveux, la solution c’est de les sécher à l’air naturel. Si vous tenez absolument au sèche cheveux, régler la température pour que la chaleur soit la plus douce possible ou utiliser directement la position « air froid ». Le mieux est d’investir dans un appareil qui possède la fonction ioniceramic qui limite l’électricité statique  et renforce l’efficacité des soins capillaires non rincés, en garantissant une belle brillance.  Utilisez aussi mon spray protecteur pour lissage et brushing.

Phase 7 Hydratation quotidienne – Sérum/Crème

N’oubliez surtout pas d’appliquer un sérum au quotidien sur les longueurs et les pointes. Appliquer chaque matin, il vous permettra de brosser vos cheveux plus facilement. Vous pouvez opter pour ma crème hydratante de jour pour cheveux. Pour les cheveux tres secs, on peut tout a fait faire suivre de l’application du baume fondant sur les pointes et les longueurs.

Enfin, je ne le classe pas dans le protocole de layering car l’usage est plus ponctuel. Mais il est nécessaire de temps à autre de détoxifier le cuir chevelu en réalisant mon gommage, hair scrub clarifiantqui purifie, oxygéne et stimule votre cuir chevelu. 

 

Diagnostic des Cheveux et principe d’hydratation

Il est indispensable de sélectionner des ingrédients et des recettes adaptées à vos besoins pour que les principes actifs choisis puissent atteindre leur cible, et agissent efficacement.

Le but de cet article est  de vous aider à cibler les besoins de vos cheveux et de mettre en lumière la fonction des différents ingrédients naturels dont nous disposons.  Utilisés de façon optimale, ils  agissent en parfaite synergie pour maintenir vos cheveux bien hydratés, alors optimisions notre hydratation et passons outre les idées fausses et préconçues.

Focus sur le cheveu 

Composition 

  • Protéine : environ 85% de kératine ayant une combinaison de 18 acides aminés répartis en 4 familles :

– les monoacides monoaminés acycliques : alaline, valine, leucine, isoleucine – les aromatiques : phénylalanine, tyroine – les  hétérocycliques : tryptophane, proline – les diacides mono-aminés : aspartic acid, glutamic acide – les monoacides diamines : lysine – arginine, histidine – les soufrés : cystine, méthionine

  • Lipides : environ 3% d’acide gras, de stérols, de céramides
  • Eau : environ 12 à 15% du poids du cheveu.
  • Mélanine : environ 1%
  • Traces d’oligo-éléments : fer, cuivre, zinc, iode…

En bref

Les cheveux issus des follicules constituent de fines enveloppes d’épiderme qui s’insèrent dans le derme. Elles renferment la racine pilaire juste sous le cuir chevelu. Cette partie non visible et vivante est le siège du processus de croissance des kératinocytes et des mélanocytes. C’est là que le cheveu se construit et se colore. 

La tige pilaire est le prolongement des kératinocytes. Cette partie visible est  biologiquement morte. Elle se compose de cellules kératinisées réparties selon trois couches concentriques :

  • une moelle, 
  • entourée de cortex, partie essentielle de la tige qui lui donne sa propriété de résistance,
  • et d’une cuticule composée de cellules aplaties : les écailles.  Elles sont assemblées par le ciment intercellulaire responsable de l’imperméabilité du cheveu qui assure la protection du cheveu. Les écailles sont  gaînées par le sébum qui assure brillance et lubrification à la tige. 

Dans le détail

La Cuticule

Composée d’écailles, de minces plaques de kératine empilées les unes à la manière des tuiles d’un toit. Verticalement, ces écailles s’imbriquent tête-bêche dans d’autres et sont tournées dans le sens opposé. Horizontalement, les céramides relient les écailles. La cuticule a une surface lisse, qui  reflète la lumière,  et permet au cheveu de conserver son hydratation interne et de le protéger des agressions extérieures. 

Le Cortex 
Composé de kératine, il se constitue de deux sortes de fibres. Des fibres verticales torsadées (sorte de ressorts), suivant l’axe du cheveu qui leur donnent leur élasticité. Puis les fibres horizontales qui forment des ponts riches en soufre. Elles relient les fibres verticales les unes aux autres en donnant solidité et cohésion. En cas d’agression abusive (brossage, défrisage, coloration, permanente…) les fibres se désolidarisent et le cheveu devient cassant et fourchu. 

La Moelle 
Constituée de cellules sans noyau, empilées les unes sur les autres, elle n’a aucune incidence sur la qualité du cheveu.

Cibler les besoins du cheveu 

La texture 

Pour l’évaluer, il faut mesurer la circonférence du cheveu. Il existe trois catégories de textures :  « épaisse », « fine » ou « moyenne ». Les cheveux épais ont la circonférence la plus large et les cheveux fins la plus étroite. Une texture moyenne indique une taille moyenne qui est considérée comme normale. Le cheveu est alors sain. Une texture épaisse indique que le cheveu est épais et fort, mais il peut se révéler aussi plus difficile à entretenir. Il offre une certaine résistante. Une texture fine implique que les cheveux sont fins. Ils sont souvent faciles à manipuler, mais cela les rend également plus fragiles et vulnérables.

L’élasticité 

Elle indique à quel point les cheveux se détendent pour revenir ensuite à leur état initial. Des cheveux en pleine santé, lorsqu’ils sont humides, vont se détendre jusqu’à 50% de leur propre longueur et revenir à leur forme initiale sans casser. Des cheveux secs vont juste se détendre à hauteur de 20%.
L’élasticité peut être faible, normale ou haute.  Des cheveux ayant une élasticité normale ou haute sont faciles à coiffer tandis que des cheveux faiblement élastiques sont plus difficiles à mettre en forme.

Tester l’élasticité

Choisissez plusieurs mèches de différentes parties de votre cuir chevelu. Bien humidifier les mèches puis tirer sur les cheveux. S’ils reviennent à leur longueur initiale, c’est qu’ils présentent une bonne élasticité. Si les cheveux cassent ou ne retournent pas à leur forme originelle, c’est que leur élasticité est faible.

Cheveux secs ou déshydratés ?

Cheveux secs

L’origine est endogène c’est-à-dire liée à la nature même du cheveu (héritage génétique ou vieillissement). Insuffisamment lubrifiée par le sébum, la cuticule ne peut pas jouer son rôle de barrière contre l’évaporation de l’eau contenue dans le cheveu et ne protège  plus le cortex.

→ Il est nécessaire de revoir sa routine beauté capillaire à fin d’hydrater en profondeur le cheveux et de le nourrir efficacement. Employez un cocktail d’agent hydratant, émollient, humectant, filmogène, riche en protéine et en lipide auquel vous ajoutez des actifs capillaires.

Cheveux déshydratés

Les origines sont exogènes (extérieures) et variées. Il s’agit d’une altération passagère du cheveu qui ne connaît habituellement pas de problème de sécheresse et qui souffre donc ponctuellement d’une perte en eau.
Les substances chimiques (colorations, sèche-cheveux, défrisage….), le climat (soleil, vent, froid), décapent le film hydrolipidique de la fibre et accélèrent l’évaporation de l’eau en favorisant la déshydratation. Ainsi un cheveu sec, mixte, normal ou gras peuvent être, à tout moment, déshydratés par des agressions extérieures. 

→  Il convient d’éliminer la source responsable de cet état passager et d’adapter vos soins capillaires pour restaurer le film hydrolipidique défaillant.

La porosité

C’est ce qui désigne la capacité des cheveux à absorber l’humidité. Cette expression issue monde minéral est utilisée pour décrire une roche lorsqu’elle est poreuse (craie, pierre ponce…). C’est-à-dire qu’elle présente une infinité de petits pores qui la rende perméable à l’humidité.

Si les écailles des cheveux sont ouvertes, elles facilitent la pénétration de l’humidité et inversement quand elles sont fermées, l’humidité ne pénètre pas. Un cheveu sain a une porosité moyenne qui lui permet de prendre et de conserver un bon degré d’humidité donc d’hydratation. Mais on peut se retrouver dans des cas d’excès avec un degré de porosité trop faible ou trop élevé.

  •  Forte Porosité

Vos écailles sont ouvertes et laissent donc aussi bien pénétrer que s’évaporer l’humidité et l’hydratation.  

→ Utilisez des produits riches en agent hydratant, émollient, humectant, filmogène, protéine, lipides (pour sceller l’hydratation et gainer le cheveu), et d’actifs capillaires. Après votre soin veillez à refermer les cuticules en utilisant une préparation au pH acide. Eviter tous les appareils chauffants (exit fer à lisser, sèche-cheveux).

  • Faible porosité

Vos écailles sont très resserrées et l’humidité ne peut pas y pénétrer.

→ Utilisez des produits riches en agent hydratant, émollient, humectant, filmogène et en actifs capillaires. Il est nécessaire que vos soins puissent pénétrer vos cheveux au mieux. Ouvrez les écailles des cheveux avec des produits à ph alcalin au moment où vous appliquer vos soins pour qu’ils soient mieux absorbés. Vous pouvez booster la pénétration en utilisant une source de chaleur douce au moment de la pose. Refermer ensuite les écailles avec une préparation au pH acide pour restaurer le ph des cheveux.

Test de porosité par immersion
Pour déterminer si votre cheveu est poreux ou non, vous pouvez réaliser un test rapide. Prélevez quelques cheveux parfaitement secs (par ex ceux accumulés sur votre brosse) et déposer les dans un verre d’eau. Au bout de quelques minutes, soit les cheveux tombent au fond du verre et ils sont donc dit poreux soit ils flottent en surface et contraire, vos cheveux ne sont alors pas poreux

Test de porosité par friction 

Prenez une mèche de cheveux faites la glisser entre vos doigts, des pointes vers les racines. Si vous sentez des aspérités, c’est que les écailles des cheveux se soulèvent. Les cheveux sont très poreux.  Si vous rien ne sentez rien et que la sensation est lisse, la porosité est basse.

Faites le bilan

Les produits cosmétiques et l’hydratation des cheveux

Vous l’avez compris chaque cheveu est différent et mérite un soin tout particulier. Il faut tout d’abord bien connaitre « l’état » de votre cheveu pour pouvoir définir ce qui lui convient le mieux et formuler des produits adaptés à ses besoins.

Le sébum, la sueur, les lipides et le NMF (Natural Moisturizing Factor) compose le film hydro-lipidique qui protège le cheveu des agressions externes. Il permet de contrôler le taux d’hydratation des écailles sous-jacentes et par conséquent de la kératine. Cette barrière prévient ainsi la perte d’eau et participe à la bonne cohésion interne de la fibre pour avoir des cheveux résistants, souples et en bonne santé. Lorsque l’apport en lipide et en sébum est insuffisant, les cheveux se dessèchent et sont fragilisés. Ils deviennent cassants et ternes.  

Pour optimiser l’effet hydratant des préparations cosmétiques en misant sur l’efficacité des actifs, il est indispensable d’y ajouter des agents filmogènes, humectants, émollients et des actifs capillaires. Agissant en synergie ils lutteront contre le phénomène d’évaporation de l’eau.

De l’huile ou de l’eau ?

Exactement comme pour notre peau, les huiles ou les beurres végétaux utilisés seuls ne permettent pas d’hydrater le cheveu. Il faut maintenir un juste équilibre entre hydratation et nutrition.  Les corps gras sont en effet utiles pour sceller l’hydratation des cheveux et reconstruire un rempart hydro-lipidique défaillant si cela s’avère nécessaire. Mais l’eau est ingrédient indispensable à leur bonne santé !

Le bon cocktail d’ingrédients

Les agents filmogènes

Ils restent en surface pour renforcer le pouvoir hydrolipidique et limiter le phénomène d’évaporation de l’eau. Il existe deux types d’agents filmogènes. Les hydrophobes réduisent de près de 98% la perte en eau. De texture grasse, ils sont de types occlusifs comme les cires végétales (abeille, carnauba, candellila, mimosa etc).

Les hydrophiles quand eux sont capables de capturer l’eau pour former un hydrocolloïde. C’est-à-dire un hydrogel qui forme un film. Il s’agit d’un apport d’hydratation superficielle. C’est le cas de certaines protéines comme le collagène et l’élastine, des glucides complexes tel que l’acide hyaluronique, et polymères hydrophiles d’origine végétale comme les polysaccharides tel que l’inuline, le chitosane, la carraghénane. 

Les agents Emollients

Ceux sont principalement des corps gras qui sont constitués de lipides qui luttent contre le phénomène d’évaporation de l’eau, mais  ils sont moins performant que les agents filmogènes.  Les huiles et les beurres végétaux, les graisses animales et les lipides libres (esters, céramide, acide gras) sont des émollients.  Pour les soins capillaire, privilégier des huiles riches en acides gras essentiels notamment polyinsaturés (acide linoléique et alpha-linolénique) et en insaponifiables qui contiennent des stérols, des vitamines A,D,E et K et des dérivés isopréniques. 

Les huiles et les beurres à privilégier 

Les agents Humectants

Ils sont dotés de capacités hygroscopiques, c’est-à-dire qu’ils se comportent comme des éponges. Ils attirent et  retiennent l’eau. La grande majorité des humectants utilisés en cosmétique sont présents naturellement dans la peau et constituent le NMF. On dénombre la glycérine, l’urée, les acides aminés (molécules organiques qui constituent la structure de base des protéines) présents dans les hydrolysats de protéines tels que le collagène ou l’élastine, le lactate de sodium, et les sucres simples (hexoses, pentoses). Les agents humectants confèrent aux cosmétiques un pouvoir hydratant important avec une efficacité de 24 heures.

Les actifs capillaires

Assurant une meilleure cohésion des écailles des cheveux, ces actifs les lissent et les rendent plus forts et volumineux.
Ils améliorent leur texture tout en facilitant le démêlage et en maximisant l’hydratation. Protecteurs et réparateurs, les actifs capillaires confèrent à la fois tonus, élasticité et souplesse à la fibre capillaire. Ciblez votre cocktail d’actifs et n’hésitez pas à le varier en fonction des soins et de l’évolution de l’état de vos cheveux.

Conclusion

Pour avoir une belle chevelure, il faut aussi bien l’entretenir de l’extérieur que de l’intérieur. Ainsi une bonne hygiène de vie et une alimentation équilibrée avec un apport d’eau suffisant sont indispensables à la bonne santé de vos cheveux. Comme nous l’avons déjà évoqué pour les soins de la peau , utiliser une simple huile végétale est très insuffisant pour soigner la chevelure.

N’hésitez plus à offrir à vos cheveux des soins comportant de généreuses phases aqueuses enrichies en protéines et autres actifs capillaires ciblés ! Il faut toujours raisonner en terme de protocole de beauté complet capable d’apporter à vos cheveux tout ce dont ils ont besoin. Et ca tombe bien : le Home Made nous permet de concocter nos soins sur mesure !

 Découvrez le protocole de layering capillaire ici

Pour savoir comment mieux hydrater votre peau, c’est ici

Sources Wortmann FJ, Sendelbach G, Popescu C. Fundamental DSC investigations of alpha-keratinous materials as basis for the interpretation of specific effects of chemical, cosmetictreatments on human hair. J Cosmet Sci 2007; 58(4):311-7.2. Wortmann FJ, Springob C, Sendelbach G. Investigations of cosmetically treated human hair by differential scanning calorimetry in water. J Cosmet Sci 2002; 53(4):219-28,.CNRS, Hairfinder, Centre Clauderer,Dr Catherine Laverdet , Dr Christine Lafforgue

 

 

 

 

 

 

La transpiration – Perspiration

 

 

La sécrétion sudorale obéit à des incitations nerveuses qui arrivent de l’hypothalamus jouant un rôle de thermostat, et qui est situé dans le cerveau. La sécrétion se fait au niveau des glandes sudoripares.

Les glandes eccrines fabriquent une sueur composée à 99% d’eau venant des 2 à 3 litres d’eau que l’homme possède en réserve dans son organisme, et de 1% de sels minéraux. Cette sueur inodore s’évacue plus particulièrement au niveau des paumes, plantes des pieds, aisselles, front et poitrine.

Quant aux glandes sudorales apocrines, elles réagissent à l’incitation des fibres nerveuses dont le médiateur chimique est l’adrénaline. Ces glandes se situent dans les régions mal ventilées comme les aisselles. Ces régions étant propices à la macération, les microbes décomposent la sueur apocrine contenant des graisses, de l’ammoniaque et des acides gras volatils, engendrant des odeurs plus ou moins fortes.

L’excrétion se fait à l’aide des vaisseaux sanguins qui se dilatent et laissent passer la sueur dans les canaux sudorifères qui obéissent à un message du cerveau.

L’aisselle (axilla, axi  = axe en grec) est une zone de peau possédant des propriétés physiologiques particulières. Le nombre élevé de glandes sudoripares, l’effet d’occlusion et une transpiration accrue donnent à l’aisselle un pH de 6,5, ce qui est très nettement supérieur à la valeur physiologique normale de 5,5. Ceci provoque l’apparition d’une brèche dans le manteau acide protecteur. Dans cet environnement particulier, certaines bactéries se multiplient et s’épanouissent sur la peau. Elles produisent des substances générant une forte odeur grâce à la métabolisation du sébum et de la sueur. Cette odeur a du mal à s’évaporer en raison de l’effet occlusif de l’aisselle.

Les déodorants servent à prévenir efficacement l’odeur corporelle et son développement. Pour y parvenir, on utilise divers principes d’action et associations d’ingrédients :

  • Les substances antibactériennes (antiseptiques) et la création d’un pH acide empêchent le développement de bactéries générant une odeur.
  • Les anti-perspirants réduisent la transpiration.
  • Certains principes actifs fixent les substances générant une odeur.
  • Les parfums masquent les odeurs corporelles.

 Les actifs de vos déodorants

The sweat secretion obeys incentives nerve coming from the hypothalamus acting as a thermostat, which is located in the brain. Secretion occurs at the level of the sweat glands.

The eccrine glands produce sweat composed of 99% water from 2 to 3 liters of water that man has in reserve in his body, and 1% mineral salts. This odorless sweat drains more particularly on the palms, soles, armpits, chest and forehead.

As for the apocrine sweat glands, they respond to the incentive of nerve fibers whose neurotransmitter is adrenaline. These glands are located in poorly ventilated areas such as armpits. These regions are conducive to maceration, microbes decompose apocrine sweat containing fats, ammonia and volatile fatty acids, resulting in more or less strong odors.

Excretion is through the blood vessels that dilate and let in plenty of sweat in the sweat ducts which obey a message from the brain.

The armpit (axilla, axi = axis in Greek) is an area of ??skin with special physiological properties. The high number of sweat glands, the effect of occlusion and increased sweating in the armpit give a pH of 6.5, which is significantly above the normal physiological value of 5.5. This causes the appearance of a breach in the protective acid mantle.
In this particular environment, some bacteria grow and thrive on the skin.

They produce a strong odor generating substances through metabolism of sebum and sweat. This scent is hard to evaporate because of the occlusive effect of the armpit.

Deodorant used to effectively prevent body odor and development. To achieve this, we use various principles of action and combinations of ingredients:

* The antibacterial substances (antiseptic) and creating an acidic pH prevents the growth of bacteria that generate odors.
* Anti-perspirants reduce sweat.

* Some active substances set generating an odor.
* The perfumes mask body odor.

Deodorant s assests

 

 

Source Rene Jacquemet

Dossier Soleil & Bronzage – Bien se Protéger

L’écran total, ça existe ?

Inutile de chercher un écran total, que ce soit en pharmacie ou dans les rayons du supermarché. Tout simplement parce que le véritable écran total n’existe pas. Une protection solaire, aussi efficace soit-elle, ne peut pas offrir une protection totale contre les rayons ultra-violets du soleil.

Seuls les vêtements le peuvent, et encore, pas tous. D’ailleurs depuis janvier 2007, une nouvelle norme européenne interdit la mention « écran total » et redéfinit les calculs d’indices de protection solaires. Aujourd’hui, l’indice le plus fort que l’on puisse trouver sur le marché est 50%20.

Choisir le bon indice

Le FPS (facteur de protection solaire) mentionné sur les emballages donne le niveau de protection contre les UVB du produit.

En effet, les rayons UVB sont les plus dangereux : ce sont eux qui provoquent les coups de soleil en brûlant l’épiderme insuffisamment protégé par les pigments de mélanine ; ils sont à l’origine de 90 % des cancers de la peau.

Les rayons UVA ne sont pas pour autant inoffensifs. Ils pénètrent plus profondément dans le derme, provoquant la destruction des fibres de collagène et d’élastine qui assurent la tonicité de la peau. Conformément à la règlementation européenne, les crèmes solaires doivent garantir une protection UVA au moins égale au tiers de la protection UVB. Par exemple, pour un facteur de protection de 30 contre les UVB, la protection UVA sera au minimum de 10.

Le choix de l’indice de protection ou FPS (facteur de protection solaire) dépend à la fois du type de peau  et des conditions d’ensoleillement (plage horaire et durée de l’exposition, altitude, latitude, etc.). Plus la peau est claire, plus l’indice de protection solaire doit être élevé. On distingue quatre catégories de produits selon leur FPS :

 

  • protection faible : FPS de 6 ou 10 ;
  • protection moyenne : FPS de 15, 20 ou 25 ;
  • protection haute : FPS de 30 ou 50 ;
  • très haute protection : FPS de 50%20.


Toutefois, ne vous laissez pas abuser par des FPS élevés. À partir d’un certain niveau, les différences en termes d’efficacité deviennent minimes. Un produit FPS 30 filtre 96,67 % des rayons UVB, contre 98 % pour un produit FPS 50.

En pratique, c’est le respect du mode d’emploi qui compte. Il est en effet prouvé qu’une diminution de 50 % de la dose à appliquer entraîne une diminution d’efficacité de 75 %. Autrement dit, mieux vaut un produit d’indice 20 ou 30 que l’on applique généreusement et souvent, qu’un indice 50 qu’on n’appliquera qu’une seule fois dans la journée.

 

En spray, en crème ou en lotion

Le choix du mode d’application ou de conditionnement (spray, lotion, ou crème) dépend de la zone d’application. Plus elle est étendue, plus le solaire devra être fluide.

Par exemple, on peut prendre une crème pour le visage, un spray pour le corps et un stick pour les zones fragiles (lèvres, nez). Enfin, il est préférable d’opter pour un produit revendiquant une résistance à l’eau. Une caractéristique qui a cependant ses limites et ne dispense en aucun cas d’une nouvelle application après le bain.
Outre les filtres faisant barrage aux rayons ultraviolets, la plupart des crèmes solaires comportent des antioxydants. Ils sont censés neutraliser les radicaux libres générés par les UV, avant qu’ils ne provoquent des dommages sur la peau.

 

Que choisir pour les enfants ?

La plupart des fabricants proposent aujourd’hui des produits dédiés aux enfants. Une segmentation purement marketing qui peut donner une fausse impression de sécurité aux parents. En réalité, ces solaires ne diffèrent pas des autres, si ce n’est par leur indice élevé (FPS 30 au minimum).
Enfin, en matière de crème solaire, le prix de vente n’est pas un gage d’efficacité. Certains produits vendus en grande surface sont aussi valables que ceux distribués en pharmacie (en moyenne plutôt de bonne qualité) ou en parfumerie (les plus chers).

Connaître sa peau pour bien se protéger

Le produit solaire doit être adapté à la fois à votre type de peau et à l’intensité du rayonnement solaire auquel elle est exposée. Pour bien choisir, les recommandations de l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) peuvent vous servir de guide.

Il existe 6 phototypes déterminés en fonction de la carnation, de la couleur des cheveux, de la présence ou non d’éphélides (taches de rousseur), de la capacité de l’individu à être victime de coups de soleil ou au contraire sa capacité à déclencher un bronzage.

• Phototype I : peau laiteuse (rousse), brûle toujours, ne bronze jamais, très nombreuses taches de rousseur.
• Phototype II : peau claire, brûle toujours, acquiert parfois un léger hâle, nombreuses taches de rousseur.
• Phototype III : peau claire à mate, brûle parfois, bronze toujours (bronzage moyen), quelques taches de rousseur.
• Phototype IV : peau mate, ne brûle jamais, bronze toujours (bronzage foncé), pas de taches de rousseur.
• Phototype V : peau brune, ne brûle jamais, bronze toujours (bronzage très foncé), pas de taches de rousseur.
• Phototype VI : peau noire, ne brûle jamais, pas de taches de rousseur.

La pigmentation du bronzage correspond à une réaction d’adaptation de la peau à l’exposition aux rayons solaires. La stimulation de la production de la mélanine dite mélanogénèse est un mécanisme régulateur de photoprotection.
Suivant les types de peaux et les ethnies, la répartition de la mélanine dans le tissu cutané est différente. Les peaux sont très inégales face au Soleil. Les peaux mates et surtout les noires sont riches en substances mélanogènes et supportent mieux l’exposition au Soleil que les peaux claires. Selon le teint, la couleur des cheveux et des yeux, les sujets sont classés en différents phototypes.


En résumé

  • Limitez les expositions, notamment lorsque le soleil est le plus haut dans le ciel, soit entre 12h et 16h, et même si vous appliquez une crème solaire.
  • Privilégiez des vêtements amples et légers à manches longues et fluides. Le vêtement reste en effet la meilleure protection contre les UV.3» Couvrez-vous la tête avec un chapeau à larges bords ou une casquette pour protéger vos yeux, votre crâne et votre visage.
  • Portez des lunettes de soleil enveloppantes avec une filtration conforme aux recommandations de la Commission européenne (types 1, 2 ou 3). Et n’oubliez pas que le type 4, recommandé lors des forts ensoleillements, n’est pas compatible avec la conduite automobile !
  • N’exposez jamais un bébé de moins d’un an au soleil. Il risque brûlures et déshydratation.
  • Les enfants doivent porter en permanence un vêtement et de la crème pour éviter les coups de soleil. Les coups de soleil reçus dans l’enfance représentent en effet l’un des principaux facteurs de risque de cancer cutané à l’âge adulte.
  • Une bonne crème solaire. En plus des protections précédentes et avec un indice élevé adapté à votre type de peau. Les crèmes solaires doivent être appliquées fréquemment (toutes les deux heures) et en quantité suffisante, dos, nuque et oreilles comprises.
  • N’oubliez pas de mettre de la crème solaire pour vous baigner et sous votre parasol car l’eau et le sable réverbèrent les rayons du soleil et les amplifient.9» Protégez-vous aussi lorsque vous faites du sport ou une marche en plein soleil. Il n’y a pas que sur la plage que vous êtes exposé au soleil.
  • Respectez un programme d’exposition progressive et limitée.

 

N’oubliez pas

  • Le parasol ne protège pas intégralement des rayons du soleil.
  • Certains médicaments, parfums, déodorants et autres cosmétiques peuvent provoquer des allergies ou des brûlures en réaction au soleil.
  • Les compléments alimentaires et de nombreux autobronzants donnent un teint hâlé mais ne protégent pas des dangers du soleil.
  • L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) déconseille l’usage des dispositifs de bronzage artificiel car ils augmentent la dose d’UV reçue par la peau.

Source l’internaute.com-Sécurité Solaire

 

Dossier Minceur : les massages – partie 3

Techniques du massage anti-cellulite

L’endermologie

C’est une méthode de manipulation mécanique des tissus mise au point en France dans les années 80 pour le traitement des cicatrices et des brûlures. Par son action stimulante sur le tissu conjonctif, la technique de l’Endermologie est devenue un traitement de choix pour la réduction de la cellulite et le remodelage des volumes.

Basée sur l’utilisation de deux rouleaux motorisés et d’une aspiration contrôlée, cette méthode non-chirurgicale permet de créer un pli tissulaire et de manipuler en douceur les graisses sous-cutanées. Le résultat final est un raffermissement de la peau associé à une diminution de la cellulite et une perte de centimètres. Cette technique permet d’harmoniser la silhouette et de lutter contre le vieillissement tissulaire.

Le palper rouler

C’est une technique de massage kinésithérapeutique, efficace pour déloger la cellulite. La technique consiste à pincer un pli de peau et a le faire rouler entre les doigts, toujours du bas vers le haut. Il s’agit de masser manuellement la peau et les tissus sous-cutanés afin de « pétrir » les tissus sous cutanés et la graisse.

Le but est d’aider la lipolyse (l’élimination de la graisse par les cellules graisseuses) et d’activer la circulation veineuse et lymphatique afin d’aider l’élimination de l’eau et de la lymphe contenue dans les tissus sous cutanés.